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D'un coup, tu as l'impression de monter haut. Mais si haut que tu t'imagines entrain de toucher les étoiles. Cela te procure un sourire et un bien inexplicable. Mais par la suite tu chutes. Comme une vulgaire merde. Tu chutes encore plus bas. Tu creuses toujours plus profondément, pour tomber encore plus bas. A voler trop haut, tu brûles les ailes que tu viens d'opter. Tu frôles le bonheur du bout des doigts, puis tu le fais fuir. Tu te regardes par la suite, tu te questionnes. Tu épuises tellement tes pensées à vouloir trouver la raison qu'à la fin, tu finis par faire fondre ton cerveau, bouillir tes neurones. Tu réfléchis malgré, tu as l'impression que ton crâne va exploser mais tu ne fais pas demi tour, tu continue. Tu te laisses glisser le long de ton mur, et tu ramènes tes genoux vers ta poitrine. Tu lèves la tête et regarde le plafond. Les larmes roulent comme de l'acide sur tes joues, brulant chaque parcelle traversée. Tu fais le rapprochement. Elles aussi ont chuter de haut, elles ont perlé dans tes yeux, et ont fini dans ton cou, en un rien de temps. En l'espace de quelques secondes justement. Tu rajoutes encore un poids sur ton coeur, encore un. Tu l'enterres en toi, au plus profond de toi. Et à cet endroit, personne ne le voit. Tu n'as que ta meilleure amie à tes côtés, elle ne te quitte jamais. Elle se nomme : la solitude. C'est à elle que tu partages ton tout. C'est juste à elle que tu accordes ta confiance. Car elle ne te quittes jamais, même ne serait-ce qu'une seconde. Tu regardes l'obscurité, celui noir de ton regard. Tes yeux sont sombres, comme ton coeur. Mais la face caché de ce dernier est pure, innocent. Ca se lit de ton visage. Puis on t'appelle, sourire collé au visage, mine de rien tu obéis. Tu le rejoins, mais la terreur te rattrape aussitôt. Tu n'y peux rien pauvre fille, tu es condamnée.
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#Posté le mardi 15 juillet 2008 15:42

Modifié le samedi 02 août 2008 02:06

■ ■ ■

Rêver. Rêver et essayer de s'élever au niveau des nuages. S'éloigner de tout ce qui nous blesse, et rentrer dans ce monde intime. Cet endroit où nul à part toi même peut entrer. Tu regardes l'espace, l'univers entière. Tu te dis que la terre n'est rien part rapport aux choses que tu vois. La terre n'est qu'une partie de l'enfer. Et là haut, il y a le paradis. Le lieu où la liberté te gagnera. Tu rêves ici, tu t'imagine quelque part, faisant quelque chose. Tu t'imagines quelqu'un à tes côtés, te serrant dans ses bras. Tellement tu te concentre dessus, tu arrive à ressentir sa chaleur. Puis cela devient une habitude. Tu ne veux plus qu'il te quitte. Et où que tu vas, il est là, te tenant la main. Avec le temps qui passe, il commence à te parler, tu lui réponds. Il t'aide dans tout sorte de situation, te murmurant des mots doux. Des fois, il te fait pleurer, mais il ne te quitte jamais. Tu t'endors avec, tu reste avec, tu vis avec. C'est lui seul qui te sert dans ses bras. Tu sens son souffle atterrir sur tes lèvres, tu t'engouffre dans son odeur qui appartient à lui seul. Il devient ta patience, ton sourire, ton tout. Il est toujours là, pour calmer tes pleures. Il éclaire l'obscurité de ta chambre, il prend ton visage entre ses mains, et plonge son regard dans le tien. Puis, tu le vois sur chaque tête qui t'entoure. Il te fourni un amour que personne ne t'a voué.
Il comble le besoin, le manque ancrée dans ta peau. Il fait voler les papillons en toi. Il est là, Lui, pour te rendre heureuse. Il panse tes plaies, il prend ton coeur en main, ayant nullement le but de lui faire mal. Il recolle les morceaux, les poussières pour reformer encore un coeur. Brisé certes, mais entier. Mais il le garde en soit, il ne te le rend pas. Car il ne veut point qu'il lui arrive encore quelque chose. Alors au lieu du tien, il te donne le sien. Il te promet qu'il serait là, qu'il vivrait avec toi. Mais un jour vient que, une personne te crache au visage que tout ceci n'est qu'un jeu de ta conscience. Là, tu tombes bas. Plus bas que n'importe quoi. Tu perds la tête, on te prendrait pour une dépressive. Plus rien n'a importance pour toi. Tu t'aperçois que l'être qui est ton âme, ton souffle, tes poumons, tes yeux, ton coeur, ton tout n'est qu'une part d'imagination. Tu es épuisée, épuisée d'espérer. Tu t'enfonces, quelque part où plus personne ne peut te voir. Tu ne veux rien, que ça présence. Il te manque. Son absence te ronge les organes. Tu n'existe plus. Sans lui, tu ne vis plus. Tu te cache, de tout ce qui peut exister. Plus rien ne compte à tes yeux. Tu as une envie énorme, c'est de vomir à la vie, au destin. Tu ne veux pas croire, tu te dis que ce ne sont que des mensonges. Aucune part de vérité. Mais jusque où tu peux te mentir ? Alors tu meurs. Le fait de te dire qu'une chose est restée dans le passé, ou est mort est beaucoup moins pire que de te dire que ça n'a jamais existé, et que ce n'était qu'un tour de ton imagination. Cette pensée te détruit, te démange, t'étrangle, t'étouffe, t'arrache tout ce que tu as, te crève, t'achève, te dévore, te tue. C'est fini, tu n'es plus rien à présent, tu n'existe plus corps sans âme.
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#Posté le mercredi 16 juillet 2008 02:27

Modifié le samedi 02 août 2008 02:07

■ ■ ■


Lorsque les premières notes se font entendre, plus rien n'existe autour.
Que le silence.
Il n'y a plus que cette mélodie et moi, rien que dans notre bulle.
La solitude.
De nombreux frissons me parcourent le corps, chaque parole me fait vibrer,
le rythme me claque au tympans, tellement le volume est élevé.
Un effet indescriptible.
C'est comme une chanson que l'on aurait beaucoup trop écouté, mais jamais assez.
Dépendance.
Chaque note me décolle, chaque mot me touche en plein coeur. Je plane, je m'évade..

La musique - Une drogue.

La mienne, la notre.
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#Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:29

Modifié le dimanche 03 août 2008 01:24

■ ■ ■

Retour en arrière.

Entre ces quatre murs blancs, trop blancs, tu tournes. Tes mains arraches tes cheveux, tu hurles mais tes cris sont sourds. Personne ne peut les entendre. Le miroir se situant à ton opposé reflète un cadavre, une personne sans but. Nerveusement, tu commences à rire. Tu t'avances et te places devant cette glace. Du bout de tes doigts, tu retraces tes formes, tu repasses tout ton corps. Tu appuies sur tes yeux, et fais une croix sur tes lèvres. Puis tu descends ton index. Arrivé au niveau de ton coeur, tu frappes de toutes tes forces avec ton poing qui maintenant est en sang. Le miroir se brise, tout les morceaux s'étalent à terre. Tu t'en procures un bien tranchant, et le serre dans main. Il pénètre dans ta paume, la douleur te fais sourire. De tes pieds nus, tu piétines ces morceaux de glace. Tu le fais parce que les autres ont fait de même avec ton coeur. Tu te fais mal pour rendre service au destin. Puis tu te diriges vers le mur d'en face, tu t'adosses et te laisses glisser le long. Tu prends ce que tu as en possession dans ta main rouge. Et tu commence à te faire des lignes verticales, bien profondes. Mais il faudrait que tu sache que, quoi que tu fasses, le passé te rattrapera toujours. Que tu échappe ou que tu fuis, tu es condamnée. La malédiction ne te quittera point. Tu as essayer diverses moyen pour regagner le souffle, aucun n'a marché. Jamais il ne te laisserai fuir, Lui. Tu lui appartiens, c'est fini. Il a capturé ton coeur, il l'a en soit. Tu ne peux aimer plus personne, tu n'as plus le droit. Quoi que tu fasses, le passé te rattrapera toujours. Tu étouffes, tu n'en peux plus. Tu es emprisonnée en lui, tu ne sais plus sortir. Ta souffrance est immense et atroce. L'amertume te décris. La peur se voit de ton regard, noir de tout, noir du passé. Tu rigoles toujours, de plus en plus haut, de plus en plus fort. Tes forces s'épuisent. En un élan, tu dépose le morceau de glace et arrache ton pull. Tu taches ton corps de ta main en sang. Tu repères l'endroit souhaiter. Tu écoutes encore quelque seconde ses derniers battement destiné à lui. Puis tu te reprends l'objet et l'enfonce en toi sans y réfléchir. Tu le sens traverser ton coeur, tu ricanes. Tu as réussis à t'échapper. A fuir. Tu es bien maintenant. Ton âme te quitte, tu t'écroules le sourire au visage.
Mais tu as encore oublier ma jolie, la malédiction ne te quittera jamais, Jamais.
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#Posté le mercredi 16 juillet 2008 08:10

Modifié le samedi 02 août 2008 02:27

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Je nais dans ton regard pétillant à travers toute la souffrance du monde. Je souris sur tes lèvres, pulpeuse et rosée. Je respire par tes poumons, l'air de ton souffle. J'entends à travers tes oreilles, le son mélodieuse de ta voix. Mon c½ur bat avec le tien, au même rythme quitte à transpercer nos poitrines. Le soleil se couche la lune apparait. Je vis, je plane, je m'évade. Je savoure le moment, celui de sentir ton odeur. Elle m'enivre, je m'y engouffre. Tes cris sont sourds, je ne veux pas les entendre. Laisse moi encore rêver, encore un peu. Je ne veux pas descendre ici bas, la terre est trop cruelle. Ça se remarque par sa couleur, marron foncé. Sombre, sale & laid. Mais ici, c'est joli ici, plus que toute existence. La couleur du ciel est si pur, bleu clair. Elle est immense, pire que l'océan .. L'innocence des nuages tachés du néant. Blanc à en éblouir les regards. Je suis bien ici. Laisse moi encore rêver, encore un peu. Je ne veux pas descendre ici bas, la terre est trop cruelle. Je ne veux pas que les ailes ayant poussé dans mon dos se brulent Les perdre m'achèvera. De petites gouttelettes de pluies tombent. Apportant un petit bonheur au monde. Je descend avec la pluie, tu me vois ? Le temps passe, petite à petit je grandit. Je m'aperçois des vérités, La réalité. La pluie .. La pluie s'arrête. M'empêchant de te frôler .. Oh le ciel, je t'en supplie .. Laisse moi la rejoindre. Ne m'emprisonne pas ici, dans le bonheur. Car sans elle, le mien n'existe et n'existerait .. jamais.



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#Posté le samedi 02 août 2008 01:34

Modifié le samedi 02 août 2008 02:26

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